L’origine oubliée du Black Friday – La nuit où le Far West a basculé

Une chronique signée

Il existe dans l’Ouest une histoire si ancienne que personne ne sait vraiment si elle est vraie ou si elle a été inventée pour tenir les cavaliers éveillés pendant les nuits les plus froides. Une histoire qui ne figure dans aucun registre, aucun journal, aucun livre de comptes.

Une histoire qu’on appelle simplement : la Nuit du Wagon Noir.

Quand le désert retient son souffle

Cela remonte à une époque où les marchands régnaient sans partage. Les prix étaient hauts comme des montagnes, les sacs verrouillés à triple cadenas, et la moindre réduction était considérée comme un signe de faiblesse.

Les cowboys traversaient les plaines en serrant leur bourse, les colons calculaient chaque gramme acheté, et même les hors-la-loi murmuraient en voyant les tarifs affichés sur les portes des saloons.

Jusqu’à cette nuit-là. Une nuit que la lune refusa d’éclairer. Une nuit où le vent s’arrêta soudainement. Une nuit où même les vautours jugèrent plus sage de rester perchés.

Le Wagon Noir : le train que personne n’osait arrêter

Au centre de la légende se trouve ce train mythique : un convoi blindé, long comme une colonne de bisons, chargé de marchandises à prix d’or et surveillé par une milice de tireurs d’élite.

On disait qu’il roulait sans jamais s’arrêter. Qu’aucun cheval ne pouvait le rattraper. Qu’aucun bandit n’avait la folie de s’y attaquer.

Mais c’était sans compter l’arrivée du Black Cartel.

Une bande aussi insaisissable que la fumée d’un bon hash. Cinq silhouettes drapées de manteaux noirs. Cinq cavaliers sans nom, sans visage, sans passé. Certains affirment que l’un d’eux était Calamity déguisée. D’autres disent qu’on a aperçu Sitting Bull parmi eux. Personne ne saura jamais la vérité.

Ce qu’on sait, c’est que cette nuit-là, ils ont sauté sur le toit du train.

La libération des prix

Les récits divergent à partir d’ici. Certains prétendent qu’ils ont commencé par crocheter les coffres un par un. D’autres qu’ils ont utilisé de la dynamite. Un ancien du Kansas affirme qu’ils n’ont même pas eu besoin d’ouvrir quoi que ce soit : qu’ils ont simplement posé leurs mains sur les wagons, et que les prix… se sont brisés d’eux-mêmes.

Mais tous racontent la même fin : les prix se sont enfuis. Comme des chevaux sauvages sortant d’un enclos trop étroit. Ils ont galopé vers les plaines, vers les villages, vers les saloons, vers chaque boutique de l’Ouest.

Au lever du soleil, les habitants ont trouvé les étiquettes déchirées en deux. Les tarifs coupés net, comme par un coup de couteau. Des réductions si fortes qu’on aurait juré que la réalité avait déraillé.

C’était le premier Black Friday. Et depuis, chaque année, la nuit du Wagon Noir se répète. Invisible, mais bien réelle.

Quand le Black Cartel frappe Wild Wild Weed

Cette année, les traces du Black Cartel mènent à un endroit précis : Wild Wild Weed. Et ils n’ont pas fait semblant. Ils ont laissé une signature en plein milieu de notre entrepôt : une balle de foin portée par le vent, avec un chiffre brûlé au fer rouge :

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Pourquoi cette légende revient toujours

Le Black Friday, ici, n’est pas juste une promo. C’est un rappel. Un rappel que même dans un monde qui change, même dans un Far West qui se numérise, même dans un marché qui s’organise…

Il existe encore des nuits où les règles se fissurent, où le vent tourne, où les prix décident de sauter du train pour rejoindre ceux qui vivent vite et fort.

Et si tu veux en profiter, tu n’as qu’à suivre leurs traces. Elles mènent toutes au même endroit :

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Après… le Wagon Noir repart, et personne ne sait quand il repassera.

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Les histoires de Calamity Weed, Sitting Bull, les frères Dalton, Sheriff Blackwood et des Chroniques du Far West sont des fictions. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait pure coïncidence. Ces récits servent uniquement à enrichir l’univers narratif de Wild Wild Weed et ne décrivent pas des faits historiques réels.

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Sheriff Blackwood

Sheriff Blackwood est le gardien des plaines sauvages du CBD suisse. Ancien éclaireur solitaire, il parcourt encore les pistes poussiéreuses du Far West moderne à la recherche des meilleurs produits, des plus belles fleurs et des histoires vraies qui font vibrer l’univers Wild Wild Weed. Toujours entre deux colts et un grinder en bois poli, il partage ses découvertes, ses conseils et les secrets de la qualité suisse — sans jamais quitter son chapeau. Un ton franc, un style affûté, et une mission : éclairer les riders du Wild sur tout ce qui touche au CBD. Sheriff Blackwood — Chroniqueur officiel des terres sauvages de Wild Wild Weed.

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