La Nuit des Trois Bandits – La véritable légende de Noël dans le Far West Suisse

Une chronique signée

Il existe, perdue dans les récits des anciens, une nuit dont les montagnes se souviennent encore. Une nuit glaciale où le vent coupait en deux, où la neige ensevelissait sentiers et légendes, et où trois bandits – oui, trois – marchèrent non pas vers un butin… mais vers un miracle.

C’était il y a longtemps, bien avant que les saloons ne décorent leurs devantures et que les villages suisses ne brillent de mille feux en décembre. Une époque où Calamity Weed parcourait encore seule les hauteurs, sans imaginer qu’elle vivrait l’un des instants les plus marquants de l’histoire du Far West suisse.

La tempête et le refuge

Cette nuit-là, Calamity chevauchait dans une tempête comme seule la montagne sait en créer : un mur de neige, un vent qui hurle comme une bête blessée, et un ciel tellement noir qu’il avalait la lumière.

Elle finit par atteindre un refuge de bois, qu’elle poussa d’un coup d’épaule. À l’intérieur, trois silhouettes se levèrent d’un même mouvement.

Ezra Dalton.
Le maître du Golden Charras, l’homme aux mains brûlantes.

Emery Dalton.
L’alchimiste silencieux des terres rouges du Levant.

Boone Dalton.
Le voyageur du Sahara, l’homme qui polissait la lumière elle-même pour créer le Golden Moroccan.

Calamity resta figée. Non pas par peur – elle n’en avait plus depuis longtemps – mais parce qu’elle n’avait jamais vu trois Dalton aussi sérieux.

« Calamity, il faut que tu sortes. Il y a… quelque chose. »

La lumière qui transperçait la neige

Elle crut d’abord à un piège. Mais quand elle ouvrit la porte du refuge, elle vit l’impossible : une ligne de lumière parfaitement droite, découpant la tempête comme un couteau enflammé.

Un chemin lumineux. Dans un monde où tout avait disparu sous le blanc.

Les trois Dalton sortirent sans discuter, comme des pèlerins déjà convertis. Calamity emboîta le pas.

La clairière du miracle

Ils marchèrent longtemps – ou peut-être pas. Le temps n’avait plus de sens dans cette lumière silencieuse.

La tempête s’écarta autour d’eux comme une bête domptée. Et au bout du chemin, la montagne ouvrit un cercle parfait : une clairière ronde, tiède, vivante. La neige n’y tenait pas. Le vent se taisait. Et au centre brillait une étoile dessinée dans le sol.

C’est alors que les Dalton comprirent instinctivement ce qu’ils devaient faire.

Les offrandes des trois Rois Mages du Far West

Ezra fut le premier à s’avancer. Il posa au sol un morceau de Golden Charras, noir, souple, brillant comme une obsidienne travaillée au feu d’un artisan d’Himalaya.

Puis Emery déposa son Red Lebanese, rouge profond comme les sables chauds de la vallée qui l’avait vu naître.

Enfin, Boone posa son Golden Moroccan, un bloc doré qui semblait renvoyer la lumière de la clairière avec respect.

À peine leurs résines déposées, la lumière se mit à se renforcer, comme si la montagne reconnaissait trois présents dignes d’elle. Cette nuit-là, les créations des Dalton cessèrent d’être de simples hashs CBD artisanaux : elles devinrent des offrandes.

Mais où est le quatrième Dalton ?

Calamity brisa le silence.
« Et Grant ? Le petit dernier ? »

Les trois frères échangèrent un regard gêné.

Ezra soupira :
« Grant est parti chercher une poussière d’or dans un vallon maudit. On pensait qu’il reviendrait. Il… reviendra peut-être demain. Ou dans une semaine. Tu connais Grant. »

Boone ajouta :
« On lui a laissé des traces dans la neige. Avec un peu de chance, il les suivra dans le bon sens. »

Cette nuit-là, même la lumière sembla rire doucement.

La naissance de Noël

Alors que les trois offrandes brillaient ensemble, la clairière s’illumina d’une lueur chaude qui chassa la neige à des kilomètres à la ronde. Calamity sentit une chaleur nouvelle l’envahir – pas celle d’un feu, mais celle d’un souvenir qu’on n’a pas encore vécu.

Une chaleur de partage. Une chaleur de pardon. Une chaleur de route commune.

Voilà ce qu’était Noël, avant même que les hommes lui donnent un nom : un moment où chacun dépose ce qu’il a de plus précieux, pour illuminer la nuit d’un autre.

Les Dalton devinrent ce soir-là les trois Rois Mages du Far West suisse, portant non pas de l’or, de l’encens et de la myrrhe… mais du Charras, du Lebanese et du Moroccan.

Quant à Grant ? Il arriva trois jours plus tard, gelé, furieux et couvert de poussière d’or. Il insista pour déposer son Golden Pollen sur la clairière vide. La lumière, dit-on, cligna doucement en guise de merci.

Depuis, certains cavaliers affirment que les soirs d’hiver, on peut presque sentir dans l’air ce mélange de Charras, de Lebanese, de Moroccan et de Pollen… un parfum de fête venu tout droit des montagnes et des saloons du CBD shop Wild Wild Weed.

Sheriff Blackwood

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Les histoires de Calamity Weed, Sitting Bull, les frères Dalton, Sheriff Blackwood et des Chroniques du Far West sont des fictions. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait pure coïncidence. Ces récits servent uniquement à enrichir l’univers narratif de Wild Wild Weed et ne décrivent pas des faits historiques réels.

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Sheriff Blackwood

Sheriff Blackwood est le gardien des plaines sauvages du CBD suisse. Ancien éclaireur solitaire, il parcourt encore les pistes poussiéreuses du Far West moderne à la recherche des meilleurs produits, des plus belles fleurs et des histoires vraies qui font vibrer l’univers Wild Wild Weed. Toujours entre deux colts et un grinder en bois poli, il partage ses découvertes, ses conseils et les secrets de la qualité suisse — sans jamais quitter son chapeau. Un ton franc, un style affûté, et une mission : éclairer les riders du Wild sur tout ce qui touche au CBD. Sheriff Blackwood — Chroniqueur officiel des terres sauvages de Wild Wild Weed.

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