Golden Pollen – Grant Dalton et la poussière d’or du Far West

Une chronique signée

Dans la famille Dalton, chacun avait sa manière de lire la plante. Ezra suivait les routes lointaines, Emery parlait avec les montagnes, Boone cherchait la chaleur du Sud. Mais s’il y en a un qui voyait ce que personne d’autre ne remarquait, c’était bien Grant Dalton.

Grant n’était pas le plus bruyant, ni le plus spectaculaire. C’était celui qui restait plus longtemps que les autres près des tables de tri, celui qui surveillait les tamis, celui qui récupérait ce que beaucoup appelaient des « restes » mais qu’il considérait comme de la matière brute en attente de révélation. Là où certains ne voyaient que de la poussière, lui voyait déjà de la valeur.

Celui qui regardait le fond des bacs

Dans les premiers temps, quand les cultivateurs triaient leurs fleurs, ils se concentraient sur les plus belles têtes. Les grosses, les denses, les parfaites. Tout ce qui tombait au fond des bacs était souvent mis de côté : une fine poudre jaune, des petits fragments, de minuscules grains collés aux parois. On essuyait, on jetait, on balayait.

Grant, lui, restait dans l’ombre des séchoirs quand tout le monde rentrait. Il observait cette poussière qui brillait légèrement sous la lumière. Il glissait ses doigts dedans, les frottait doucement, les approchait de son nez. Ce qu’il sentait alors n’avait rien d’un déchet. C’était le cœur de la plante, pur, concentré.

Ce que les autres prenaient pour des miettes, c’étaient en réalité des particules de résine et de trichomes, ce que le monde du hash appelle pollen : une poudre fine, jaune, chargée d’arômes. Grant l’avait compris avant tout le monde.

La poussière d’or

Petit à petit, il a commencé à récupérer ce pollen, non plus comme une curiosité, mais comme une matière première à part entière. Il a changé la façon de tamiser, ajusté la finesse des grilles, multiplié les passages, jusqu’à obtenir une poudre régulière, homogène, d’un blond presque doré.

Contrairement aux plaques sombres ou aux résines malaxées, ce matériau-là était sec, léger, aérien. Il se laissait manier comme du sable fin. Mais dès qu’on le pressait légèrement dans la paume de la main, il se tenait, révélant une texture compacte et une odeur florale, épicée, parfois même légèrement fruitée en fonction des variétés utilisées.

Grant avait trouvé sa spécialité : un hash CBD de type pollen, blond, sec, intensément aromatique. Un hash qui ne venait pas de gros gestes, de grandes pressions, mais d’un travail patient, méticuleux, presque obsessionnel.

La naissance du Golden Pollen – Wild Wild Hash

Avec le temps, Grant a affiné sa méthode en utilisant des fleurs issues de cultures de CBD suisse. Il a trié, tamisé, corrigé, recommencé. Il a appris à sentir quand le pollen était trop grossier, trop lourd, pas assez pur. Il a compris quelles fleurs donnaient les meilleures poudres, quelles textures fonctionnaient le mieux, quelles combinaisons produisaient les arômes les plus riches.

Le jour où il a présenté à ses frères une brique de pollen compressé, d’un blond doré, dense mais friable, les Dalton ont su qu’il venait d’ajouter une nouvelle pièce à leur gamme. Ce hash-là n’était ni noir comme le Charras d’Ezra, ni brun solaire comme le Moroccan de Boone, ni sculpté dans les terres rouges du Levant comme le Lebanese d’Emery. C’était autre chose : une sorte de concentré de fleurs, un hommage aux trichomes eux-mêmes.

C’est ce jour-là que le Golden Pollen – Wild Wild Hash a officiellement vu le jour.

On le retrouve aujourd’hui dans notre sélection Wild Wild Hash, aux côtés du Golden Moroccan, du Golden Lebanese et du Golden Charras, comme l’un des piliers de nos hash CBD artisanaux.

Un hash pour ceux qui aiment le goût des fleurs

Le Golden Pollen, c’est le hash des amateurs d’arômes. Sa texture est plus sèche que les autres résines de la bande, mais c’est précisément ce qui lui permet de conserver cette finesse de parfum. Il s’effrite sans effort, se dose facilement et s’intègre à merveille dans un mélange.

On y retrouve le profil des fleurs dont il est issu : des notes végétales, florales, parfois légèrement épicées, avec cette impression de tenir entre les doigts le « meilleur de la plante » sous une forme plus concentrée. C’est un hash CBD qui s’adresse à ceux qui aiment sentir la fleur derrière la résine, à ceux qui apprécient les textures sèches mais travaillées, à ceux qui ne confondent pas légèreté et manque de sérieux.

Ce que tu tiens vraiment entre tes doigts

Quand tu ouvres un sachet de Golden Pollen et que tu émiettes un morceau, tu manipules plus qu’un simple hash CBD blond. Tu tiens une poussière d’or qui a longtemps été ignorée, puis patiemment apprivoisée. Tu tiens le fruit du regard d’un homme qui a choisi de s’intéresser à ce que tout le monde balayait.

Grant Dalton n’a jamais cherché les projecteurs. Il préférait les coins de table, les bacs de tri, les fins de journée où l’on vérifie ce qui reste au fond des tamis. Mais ce qu’il a laissé à l’univers Wild Wild Weed, c’est une manière très particulière de considérer la plante : rien n’est vraiment un déchet tant qu’on n’a pas pris le temps de le regarder de près.

Le Golden Pollen – Wild Wild Hash est l’héritage de ce regard-là. Un hash CBD de type pollen, blond, sec et aromatique, né de la patience d’un homme qui savait que parfois, la vraie richesse se cache au fond du bac.

Le Golden Pollen de la gamme Wild Wild Hash est un hash CBD de type pollen : blond, sec et intensément aromatique, obtenu par tamisage à sec et compression soignée de trichomes issus de CBD suisse. Un choix idéal pour les amateurs de résines claires et de saveurs proches de la fleur.

Les histoires de Calamity Weed, Sitting Bull, les frères Dalton, Sheriff Blackwood et des Chroniques du Far West sont des fictions. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait pure coïncidence. Ces récits servent uniquement à enrichir l’univers narratif de Wild Wild Weed et ne décrivent pas des faits historiques réels.

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Sheriff Blackwood

Sheriff Blackwood est le gardien des plaines sauvages du CBD suisse. Ancien éclaireur solitaire, il parcourt encore les pistes poussiéreuses du Far West moderne à la recherche des meilleurs produits, des plus belles fleurs et des histoires vraies qui font vibrer l’univers Wild Wild Weed. Toujours entre deux colts et un grinder en bois poli, il partage ses découvertes, ses conseils et les secrets de la qualité suisse — sans jamais quitter son chapeau. Un ton franc, un style affûté, et une mission : éclairer les riders du Wild sur tout ce qui touche au CBD. Sheriff Blackwood — Chroniqueur officiel des terres sauvages de Wild Wild Weed.

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