Golden Charras – Ezra Dalton et le secret des mains brûlantes

Une chronique signée

Il y a des hommes dont on sait tout avant même de les croiser, parce que les rumeurs galopent plus vite que les chevaux. Et puis il y a ceux dont on ne sait presque rien, sinon qu’ils laissent derrière eux une trace impossible à effacer. Ezra Dalton faisait partie de ceux-là.

Quand on parle des Dalton, la plupart des cowboys pensent à Grant, à Boone, à Emery. Ils se souviennent des deals, des convois, des sacs de hash qui passaient de main en main dans les saloons enfumés. Mais quand le feu crépite un peu trop fort et que la nuit se fait plus lourde, il y a presque toujours quelqu’un pour finir par poser la question que tout le monde se retient de formuler :

« Et Ezra, vous l’avez connu, vous ? »

La première fois que j’ai entendu son nom, j’étais accoudé au comptoir d’un saloon de montagne, quelque part entre deux routes que personne ne prend plus. Un vieux cultivateur au regard fatigué roulait son hash lentement, presque religieusement. Il m’a tendu un morceau noir, souple, brillant, et m’a dit sans me regarder :

— Ça, Sheriff… ça vient d’un homme qui a voyagé plus loin que le Far West lui-même. On appelle ça du charras. Et lui, c’était Ezra Dalton.

L’homme qui a quitté l’Ouest

Ezra était le seul des quatre frères à avoir réellement quitté les plaines. Pas pour échapper à la justice, ni pour courir après l’or, mais pour aller voir ce qu’il y avait au-delà des cartes, là où les cartes s’arrêtent. On raconte qu’un matin, sans prévenir, il a sellé son cheval, pris un sac presque vide et dit simplement à ses frères :

— Vous avez vos méthodes. Moi, je vais chercher autre chose.

Boone a ri, Grant a haussé les épaules, Emery a simplement serré les dents. Puis Ezra est parti. On ne l’a plus vu pendant longtemps.

Certains ont dit qu’il avait été abattu à la frontière. D’autres qu’il s’était perdu dans un désert sans nom. La vérité, aucun d’eux ne la connaissait. Ce qu’on sait, c’est qu’au lieu de suivre les pistes habituelles des contrebandiers, Ezra a traversé l’océan, puis des villes inconnues, avant de disparaître quelque part entre les vallées de l’Inde et du Népal.

Les vallées où l’on travaille la plante à mains nues

Là-bas, les montagnes n’ont pas la même forme que chez nous, mais elles ont la même fierté. Et la plante qu’on y cultive a cette odeur familière qui traverse les continents. Pendant que ses frères perfectionnaient leurs recettes de Golden Pollen, de Moroccan et de Lebanese, Ezra vivait parmi des cultivateurs qui ne ressemblaient à aucun de ceux que nous connaissions à l’Ouest. Pas de machines, pas de grosses presses métalliques. Des champs, des mains, du temps. Rien d’autre.

Il observait des hommes et des femmes qui frottaient les fleurs fraîches entre leurs paumes, patiemment, des heures durant. La résine collait à leur peau, se rassemblait en une couche sombre, brillante, qu’ils décollaient ensuite pour en faire une boule ou une plaque. Pas de tamis, pas de crible. Juste la chaleur des mains humaines.

Ce hash-là, on l’appelait charras. Un hash façonné à la main, directement sur les fleurs, selon une tradition venue des vallées de l’Himalaya. Ezra ne parlait pas leur langue, du moins au début. Mais les gestes, eux, ne demandent pas de traduction. Il apprenait en silence, reproduisait, recommençait. Ses mains se tâchaient de noir, jour après jour. Ses doigts se couvraient de résine, ses paumes chauffaient, son dos lui rappelait qu’il n’avait plus vingt ans. Pourtant, il continuait.

Avec le temps, il cessa d’être un étranger. Il devint simplement « celui qui écoute plus qu’il ne parle ». Et, là-bas, c’est un titre plus honorable que bien des grades officiels.

Le retour d’Ezra

Près de deux ans plus tard, il a réapparu dans l’Ouest comme il en était parti : sans prévenir. Un soir, la porte d’un saloon s’est ouverte, et Ezra Dalton est entré comme si rien n’avait changé. Sauf que tout avait changé.

Il était plus maigre, plus silencieux encore, le regard un peu plus loin que la réalité. Ses frères l’ont dévisagé, entre colère, surprise et soulagement. Il n’avait presque rien sur lui : quelques vêtements usés, un sac de toile, et ces fameuses mains, noires de résine incrustée, comme si rien n’avait pu la laver entièrement.

— Alors ? Tu as trouvé ton « autre chose » ? a lancé Grant, à moitié moqueur.

Ezra n’a pas répondu. Il a simplement posé son sac sur la table, l’a ouvert, et a sorti une plaque de résine sombre. Pas friable, pas sèche. Une matière noire, souple, dense, qui se pliait sous la pression sans se briser. L’odeur qui s’en est dégagée a fait taire tout le saloon.

C’était chaud, épicé, boisé, avec cette note profonde qu’on ne retrouve que dans certains hash vraiment travaillés. Les Dalton n’étaient pas du genre à s’émouvoir facilement, mais ce soir-là, aucun n’a trouvé quoi dire.

— Ça vient d’où, ça ? a fini par demander Emery.

Ezra s’est contenté de répondre :

— De loin. Mais désormais, ça vient d’ici.

La naissance du Golden Charras – Wild Wild Hash

À partir de ce jour-là, Ezra a cessé de participer aux affaires bruyantes de ses frères. On le voyait rarement en pleine journée. Il passait son temps dans des granges, des annexes, des cabanes, là où la lumière filtrée ne venait pas brûler sa concentration.

Il travaillait avec des fleurs soigneusement choisies, issues des meilleures cultures de CBD suisse. Pas besoin de grosses machines. Juste des mains. Ses mains.

Il frottait la matière, la chauffait dans ses paumes, la compressait, la laissait respirer. C’était une adaptation de ce qu’il avait appris dans les vallées de l’Himalaya, mais avec les fleurs et le savoir-faire du CBD suisse moderne. Un pont entre deux mondes : l’Inde et le Far West, les montagnes d’ailleurs et les nôtres.

Le hash qui sortait de là, on a d’abord simplement appelé ça « le charras d’Ezra ». Puis, quand il a rejoint officiellement la fratrie dans la gamme des Dalton’s, il a pris son nom définitif : Golden Charras – Wild Wild Hash.

Un hash CBD noir, malléable, dense, avec une signature aromatique qui ne laisse personne indifférent. Le genre de résine qui ne se contente pas de se fumer. Le genre de résine dont on se souvient. On le retrouve aujourd’hui dans notre sélection de hash CBD et pollens Wild Wild Hash.

Ce que tu tiens entre tes doigts

Aujourd’hui, quand tu ouvres un sachet de Golden Charras, tu n’ouvres pas seulement un paquet de hash CBD suisse. Tu ouvres un fragment de cette histoire-là.

Tu tiens entre tes doigts le résultat d’un voyage à l’autre bout du monde, d’un savoir-faire appris dans les vallées d’Inde et du Népal, et d’un retour en Suisse où cette tradition a été reprise, adaptée, respectée.

La texture souple, la couleur sombre, l’arôme profond du Golden Charras ne sont pas des hasards. Ce sont les traces de ces gestes répétés, encore et encore, sous des lumières différentes, sur des continents différents.

Ezra Dalton n’a jamais vraiment raconté ce qu’il avait vécu là-bas. Mais il a laissé aux Dalton’s, et à l’univers Wild Wild Weed, quelque chose de bien plus précieux que des mots : une manière de travailler la résine qui honore à la fois les traditions anciennes et l’exigence du CBD suisse moderne.

Alors, la prochaine fois que tu émiettes un morceau de Golden Charras dans ton grinder, prends une seconde. Imagine un homme qui s’est éloigné de tout ce qu’il connaissait pour apprendre à rouler la plante à mains nues, quelque part au pied de montagnes lointaines. Et dis-toi qu’une part de ce voyage se trouve là, juste entre tes doigts.

Ezra Dalton ne cherche pas la lumière. Mais chaque plaque de Golden Charras continue de raconter son histoire, même quand lui se tait.

Le Golden Charras de la gamme Wild Wild Hash est un hash CBD de style charras, inspiré des traditions indiennes et népalaises et adapté au CBD suisse. Une résine noire, souple et aromatique, façonnée à la main pour les amateurs de hash CBD de caractère.

Les histoires de Calamity Weed, Sitting Bull, les frères Dalton, Sheriff Blackwood et des Chroniques du Far West sont des fictions. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait pure coïncidence. Ces récits servent uniquement à enrichir l’univers narratif de Wild Wild Weed et ne décrivent pas des faits historiques réels.

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Sheriff Blackwood

Sheriff Blackwood est le gardien des plaines sauvages du CBD suisse. Ancien éclaireur solitaire, il parcourt encore les pistes poussiéreuses du Far West moderne à la recherche des meilleurs produits, des plus belles fleurs et des histoires vraies qui font vibrer l’univers Wild Wild Weed. Toujours entre deux colts et un grinder en bois poli, il partage ses découvertes, ses conseils et les secrets de la qualité suisse — sans jamais quitter son chapeau. Un ton franc, un style affûté, et une mission : éclairer les riders du Wild sur tout ce qui touche au CBD. Sheriff Blackwood — Chroniqueur officiel des terres sauvages de Wild Wild Weed.

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